11 décembre 2017

C'est lundi que lisez-vous ? #178


RENDEZ-VOUS REPRIS ET ORGANISÉ PAR GALLEANE.
LE PRINCIPE EST SIMPLE ET SYMPA, CHAQUE LUNDI LE BLOGUEUR
QUI SE PRÊTE AU JEU DOIT RÉPONDRE À TROIS QUESTIONS : 


Sans le vouloir je me suis embourbée dans un marathon de personnages masculins antipathiques.

QU'AI-JE LU LA SEMAINE PASSÉE ?



  • Sinners, tome 1 : Vicious de L.J. Shen (Harlequin - 02/11/2017)
C'est très certainement la première fois que j'espère l'apparition d'un triangle amoureux jusqu'à la dernière page pour éjecter le héros principal. Pour maximiser mes chances de le voir disparaître, j'ai également croisé les doigts pour qu'il se fasse écraser par un bus et meurt dans de terribles souffrances. Mais voilà, Vicious, c'est comme la pire des vermines, il est impossible de s'en débarrasser. Le ton est donné. Ce roman m'a profondément énervée. 

Je râle, mais j'ai passé un excellent moment de lecture. Dans ce roman il est question de harcèlement, de réalisation de soi et de pardon. Il est aussi question d'apparence trompeuse, de rivalité et de jalousie.

  • Derrière les portes de B.A. Paris (Hugo Roman - 05/01/2017)
Ce roman c'est avant tout une expérience de lecture anxiogène, mais c'est aussi une lecture nécessaire ! 

J'ai été happée dans un tourbillon de noirceur dont je n'étais pas certaines de ressortir indemne, un peu comme l'héroïne, Grace, d'ailleurs. Grace, c'est une femme plus que parfaite, l'épouse de Jack un avocat plus que parfait. Évidemment parfait + parfait = suspicieux, n'est ce pas ? Pas de doute là-dessus, le comportement de Grace laisse présager le pire et cela dès les premières pages. Le pire il se décline sous deux temporalités différentes : le présent et la passée. En gros, on découvre la situation de Grace et on apprend comment elle s'y est retrouvée ! Les deux temporalités finissent par se croiser et à partir de là une course contre la montre se met en place.

  • Jamais plus de Colleen Hoover (Hugo Roman - 11/05/2017)
Aaah Colleen Hoover... elle fait l'unanimité sur la blogo et pourtant j'ai mis quelques romans à tomber sous son charme. Le reproche que je lui fais ? Bâcler la personnalité de ses héroïnes, les rendre malléable et au service des héros, qu'elle nous propose à chaque fois un peu plus parfait ! Mais, la chaine de malédiction s'est interrompue avec Hopeless. Dans ce roman, je m'incline face à la force de son personnage féminin. Sky est tout simplement formidable : drôle, indépendante, intelligente, courageuse. Un brin de fille du tonnerre.

Concernant jamais plus, que dire à part j'ai adoré ?! Il est difficile d'en parler sans lui faire perdre de son mystère... alors je dirais simplement que c'est une histoire sur les nuances de couleur dans la vie et dans la personnalité des gens. C'est une histoire sur les cycles de vie. C'est une histoire sur l'amour inconditionnel, sur l'amour rationnel, sur l'amour destructeur. Un roman qui fait plus que distraire, c'est un roman qui alerte.

  • Hate to love de Penelope Douglas (Harlequin - 02/11/2017)
J'avais déjà lu le roman précédent de l'auteur : Dark romance. Un roman qui m'avait complètement happée, mais dont j'étais incapable de rédiger un avis de lecture tant je n'étais pas au clair avec ma morale, mon sens critique et ma conscience. C'est donc avec beaucoup d'appréhension que j'ai commencé Hate To love ! Quelle surprise : L'histoire est très, très, originale ! Elle est portée par un secret qui pèse sur les épaules d'un des personnages... et à partir de là commence une course vers la vérité. Une course qui rend la lecture addictive, tant j'ai été motivée par la curiosité ! 

C'est un roman très intelligent sur le poids des apparences, sur la réalisation de soi en tant qu'ados, sur le harcèlement et sur les relations d'amitiés corrompu par l'hypocrisie.


QUE SUIS-JE EN TRAIN DE LIRE EN CE MOMENT ?

  • Bad boy de Helena Hunting (City - 07/05/2014) : Lecture commune avec copine Althea (Althea in Wonderland). 
C'est une lecture qui pousse à l'énervement mais qui paradoxalement nous fait beaucoup rire ! Je pense souvent aux personnages principaux et pour le moment je peux dire qu'il est obsédé et qu'elle est malléable et torturé... À peine fini, je saute sur les avis de lecture des copines, il me tarde de savoir si mon sens du romantisme est dépassé !


QUE VAIS-JE LIRE ENSUITE ?


Bonne semaine de lectures ! 
Au plaisir.

8 décembre 2017

Sinners, tome 1 : Vicious de L.J. Shen


Résumé :
Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution  : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

Moi j'en dis :
C'est très certainement la première fois que j'espère l'apparition d'un triangle amoureux jusqu'à la dernière page pour éjecter le héros principal. Pour maximiser mes chances de le voir disparaître, j'ai également croisé les doigts pour qu'il se fasse écraser par un bus et meurt dans de terribles souffrances. Mais voilà, Vicious, c'est comme la pire des vermines, il est impossible de s'en débarrasser.

Le ton est donné. Ce roman m'a profondément énervée. 

Dès sa première apparition, j'ai contracté une allergie viscérale à Vicious (à qui je n'accorde aucune circonstance atténuante). Baron Spencer fils, surnommé Vicious parce qu'il est maléfique, méchant, pervers, cruel, impitoyable... mauvais. Il est mauvais en plus d'être arrogant, suffisant, méprisant, condescendant. Il se balade avec autour de lui une aura de méchanceté ; son crew les Four Hot Heroes à savoir Dean, Trent, Jaime, aussi peu fréquentable que lui ; et une nuée de filles (attirées par ses dollars) prêtes à se montrer malléable et plus si nécessaire. Mais voilà, il a jeté son dévolu sur Émilia, aka Millie. 

Millie c'est la fille des domestiques de Vicious. C'est pratique, ils habitent presque sous le même toit, ils peuvent se voir tous les jours. Dommage que Vicious révèle son intérêt pour Émilia par des piques, des sales coups et des horreurs. En gros, il la harcèle et comme il fait partie des mecs populaires de son établissement, son comportement fait office de modèle à suivre et rapidement le quotidien de Millie devient apocalyptique. Heureusement pour elle, les années de lycée ont une fin.

It's get better ? 
D'une certaine manière, mais Millie échange ses problèmes d'adolescentes avec des problèmes d'adultes... finit les harceleurs, c'est avec les créanciers qu'elle doit jongler. C'est là que Vicious revient dans la partie 10 ans plus tard. Toujours plein aux as, toujours aussi maléfique et manipulateur, il propose à Millie un contrat qu'elle ne pourra pas refuser, un chantage quoi... Elle signe le deal sans savoir les tenants et les aboutissants du contrat... et ça m'a mise dans une colère terrible. J'avais envie de la secouer, je lui ai crié de poser les bonnes questions ! Mais voilà face à Vicious, elle tente de tenir tête, de batailler, elle n'en perd pas moins complètement sa volonté dès qu'il la regarde dans les yeux... parce qu'elle est complètement amoureuse. Enfin, pour moi elle est plutôt victime du syndrome de Stockholm, mais ne jouons pas sur les mots. 

Sauf ces petits problèmes de volonté, Millie est canooooooooooon. Elle se démène comme pas possible pour assurer le minium vital à sa soeur. Elle n'hésite pas à se sacrifier au passage. Son sens de l'abnégation est terrorisant, encore plus que son sens de l'empathie ! Je l'ai trouvé intelligente et drôle. Et j'ai adoré son style vestimentaire, qui la propulse en décalage complet des carcans classiques. Issue d'une famille modeste, elle a rapidement pris conscience que son instruction lui assurera son avenir, alors quand elle prend en pleine figure la réalité du monde professionnel elle est complètement désemparée... Voyez-vous, je lui trouve des excuses, pour avoir accepté l'inacceptable et ne pas avoir pris ses jambes à son cou. Elle se reproche d'avoir un orgueil titanesque... ce n'est pas vrai. Elle a juste le sens de la dignité. #GoGirl !

La Millie que l'ont rencontre dans le présent et celle qu'on découvre dans le passé m'a complètement charmée. Je l'ai adoré. D'ailleurs, les chapitres ont l'on suit sa voix étaient comme des petites récompenses. Adolescente, elle est malmenée, mais pour autant, elle ne tente de pas de plaire à ses bourreaux, de s'intégrer. Bien au contraire elle s'illustre déjà par intelligence rafraîchissante et son indépendance d'esprit. C'est d'ailleurs les qualités qui impressionne Vicious. A priori, il a pour elle des "sentiments" contradictoires, un mélange d’attraction et de répulsion. Manque de chance, ce n'est que la répulsion qu'il extériorise, évidemment. Pour autant, il ne laisse personne d'autre approcher la jeune fille et cela dans les deux temporalités du roman : dans le passé et dans le présent. 

Leurs retrouvailles vont leur permettre de faire table rase du passé, enfin, à condition qu'ils se fassent confiance, qu'ils soient honnêtes l'un envers l'autre et qu'ils se confient. 

Verdict : Dans ce roman il est question de harcèlement, de réalisation de soi et de pardon. Il est aussi question d'apparence trompeuse, de rivalité et de jalousie. Je râle, mais j'ai passé un excellent moment de lecture.

Les infos : 
Date de parution : 02/11/2017
Editeur : Harlequin
Collection  &H
Nb. de page : 387 pages
Prix : 14.90€

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.

5 décembre 2017

Derrière les portes de B.A. Paris


Résumé :
En apparence, Jack et Grace ont tout pour eux. L’amour, l’aisance financière, le charme, une superbe maison. Le bonheur. Vous connaissez tous un couple comme celui qu’ils forment, le genre de couple que vous aimeriez connaître mieux. Vous adoreriez passer davantage de temps avec Grace, par exemple. L’inviter à déjeuner, seule. Et pourtant, cela s’avère difficile. Vous réalisez que vous ne voyez jamais Jack et Grace l’un sans l’autre. Est-ce cela que l’on appelle le grand amour ? À moins que les apparences ne soient trompeuses. Et que ce mariage parfait ne dissimule un mensonge parfait. Car pourquoi Grace ne répond-elle jamais au téléphone ? Et pourquoi les fenêtres de la chambre sont-elles pourvues de barreaux ?

Moi j'en dis :
Lu un peu par hasard, parce qu'il avait été dans une présélection pour un projet au boulot. Soucieuse de repêcher les titres avec lesquelles le club de lecture a chipoté, je me lance dans un marathon de la dernière chance.

J'ai été happée dans un tourbillon de noirceur dont je n'étais pas certaines de ressortir indemne, un peu comme l'héroïne, Grace, d'ailleurs. Grace, c'est une femme plus que parfaite, l'épouse de Jack un avocat plus que parfait. Évidemment parfait + parfait = suspicieux, n'est ce pas ? Pas de doute là-dessus, le comportement de Grace laisse présager le pire et cela dès les premières pages. Le pire il se décline sous deux temporalités différentes : le présent et la passée. En gros, on découvre la situation de Grace et on apprend comment elle s'y est retrouvée ! Les deux temporalités finissent par se croiser et à partir de là une course contre la montre se met en place. 

J'ai trouvé ma position de lectrice très inconfortable. L'histoire de Grace est d'une véracité qui fait froid dans le dos. J'ai eu l'impression d'être un témoin impuissant, et évidemment j'ai fait un transfert IRL. Je me suis posée mille et une questions, j'ai douté du comportement de certaines femmes que j'ai pu croiser, notamment à la médiathèque... bon sang, disons-le, je me suis mise à avoir peur pour toutes les femmes de mon entourage.

Pour un premier roman, l'auteur a réussi la prouesse de me bouleverser complètement. Elles sont peu nombreuses les lectures qui remuent et qui posent des questions. Certain l'ont lu d'une traite, j'en ai été incapable, il me fallait des pauses... et surtout impossible de m'endormir après avoir lu quelques pages.

Verdict : C'est certain, ce roman c'est avant tout une expérience de lecture anxiogène, mais c'est aussi une lecture nécessaire ! 

Les infos : 
Date de parution :  05/01/2017
Editeur : Hugo Roman 
Nb. de page : 317 pages
Prix : 19.95€

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.

1 décembre 2017

Les émois du mois #50

LE « MOI » DE NOVEMBRE

En chaque fin de mois, un petit recap' en facette de mes lectures ! Avec en quelques lignes mes impressions sur la "meilleure" et la "moins bonne"  lecture du mois.



TOP

  • ❤ La horde du contrevent, Vol. 1. Le cosmos est mon campement d'Éric Henninot (Delcourt - 08/11/2017)
Quel plaisir de redécouvrir l'univers de Damasio sous le coup de crayon d'Éric Henninot ! En commençant l'album, je n'avais aucune attente et j'ai été complètement emportée et il me tarde de lire la suite. Il me tarde d'arriver à la source du vent avec les 23 membres de la 34e horde !!

  • Dedans, dehors d'Anne-Margot Ramstein (Albin Michel-Jeunesse - 04/10/2017)
Espace, perspective et échelle : tout est bousculé magistralement par les illustrateurs !

  • En cuisine avec Kafka de Tom Gauld (Editions 2024 - 13/10/2017)
Tom Gauld je l'adore ! Depuis ma lecture de Police lunaire j'ai fouiné internet de fond en comble pour lire toutes ses publications et à chaque fois, en plus de sourire ou de rire, je mesure l'ampleur de son génie. Là, je suis en pâmoison ! Les Éditions 2024 nous proposent dans cet album des strips initialement publiées dans The Guardian essentiellement tournées autour de littérature et des lecteurs... C'est magique ! C'est vif et intelligent.

  • ❤ Les vieux fourneaux, Vol. 4. La magicienne de Wilfrid Lupano (Dargaud - 10/11/2017)
De l'humour un peu grinçant un peu cynique, de la tendresse et une belle histoire.. Que demander de plus :)

BOF

  • Summer de Monica Sabolo (Lattès - 23/08/2017) : Lu sur les recommandations d'une lectrice du club de lecture de la médiathèque. 
Il a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup fait parler de lui ce roman et moi, j'ai peiné à le finir ! J'ai bien conscience que le travail d'écriture tourne essentiellement autour de l'ambiance, de l'atmosphère sombre et anxiogène que l'auteur entretient avec la personnalité de son personnage principale avec ses sentiments, ses impressions, ses doutes, ses questions, ses rêves... Un personnage atypique, difficile à apprécier tant il est apathique ! Voilà, c'est ça, le problème : le personnage principal fourmille d'émotion, bien souvent on ne sait plus faire la part des choses entre sa réalité et ses rêves... mais concrètement, il ne fait pas grand-chose. 20 ans après, les circonstances de la disparition de sa soeur lui reviennent en tête et enfin, enfin, il se bouge les fesses et pose des questions! Enfin d'abord, il se pose des questions à lui-même, tourne en rond, et ensuite il demande aux autres....

Bon. La disparition dont il est question me fait furieusement pensée à celle du premier tome de Millénium. Une jeune fille qui disparaît au cours d'un événement alors que tous les yeux étaient fixés sur elle, l'univers bourgeois bien calibré qui se met à transpirer les secrets de famille, les soupçons sur les amis des amis, sur les membres de la famille... 

La révélation finale dans les toutes dernières pages, donnée presque en filigrane comme si... J'avais des théories en carton, d'autres hautement plus intéressantes que la révélation finale. Pour les disparitions surprenantes : lisez Millénium, lisez Gone Baby Gone, ce sont les classiques du genre, laissez les autres aux autres. 

Au plaisir.

L'amour à pleines dents ! de Cali Keys


Résumé :
A vingt-quatre ans, Mélissa Müller, compositrice-interprète, quitte la Suisse (et donc la fondue au fromage et le chocolat), direction le Québec (et donc la poutine et le smoked-meat) ! Mais ce qu'elle n'avait pas prévu (mais pas du tout du tout), c'était que son chéri la plaquerait en pleine balade romantique sur le Mont-Royal. Seulement Mélissa ne peut pas retourner en Suisse. Pas tout de suite, du moins. 
Car ce qu'elle n'a dit à personne, c'est qu'elle s'est inscrite au concours Best Singer, et qu'elle compte bien le gagner. Diane a perdu Charles, son mari, il y a quelques années. Pour ne pas sombrer dans la dépression, elle s'investit dans son magasin de cupcakes, Sweet Cuppins, et engage Mélissa sur-le-champ. Ensemble, elles vont apprendre à reprendre goût à la vie, à aller au bout de leurs aspirations. 
Et qui sait, peut-être vont-elles aussi retrouver l'amour ?

Moi j'en dis :
Ce livre, je l'ai reçu lors du festival du Roman féminin en mai dernier. Depuis, il attend sagement dans ma PAL. Je dois dire que son bandeau "Prix de la meilleure romance 2017" me fait un peu peur. Mais voilà, pour mon marathon "Bookeen Café Romance", il a bien fallu que je prenne mon courage à deux mains. 

Il s'agit d'un roman à deux voix, mais loin, très loin d'être comme les autres, tout d'abord, il se déroule au Canada (et l'ambiance montréalaise est très bien rapportée !). Ensuite, bien qu'il s'agisse d'un roman à deux voix, ici on ne suit pas la voix du héros en parallèle de celle de l'héroïne, non, on suit celle d'une autre héroïne. Eh oui : deux héroïnes pour le prix d'une !

D'un côté, nous avons l'histoire de Melissa Müller, une artiste compositeur et interprète suisse, fraîchement débarquée au Québec pour y suivre son ambitieux petit ami banquier, et aussi et surtout participer à l'émission Best Singer. Elle est complètement portée par une passion dévorante, une passion pour laquelle elle ne fera plus aucune concession. Melissa, elle a une patate incroyable, increvable j'ai envie de dire. Loin d'être nunuche, elle est combative et courageuse. Plus d'une fois, elle bouscule l'ordinaire pour dire ce qu'elle pense. Chaque fois qu'elle prend la parole pour secouer quelqu'un, je me suis dit "oh bon sang, elle l'a fait !". Et de l'autre, on suit le parcours de Diane Gagnon, propriétaire d'une boutique de cupcakes à deux doigts de sombrer dans une dépression sans fond. 

Ainsi, on suit tour à tour deux personnages qui ne se ressemblent pas du tout. Quand l'une est vive, dynamique, joyeuse et enjouée, ne se laissant abattre par aucune épreuve, l'autre est sur le point d'être abattue par une épreuve, et quelle épreuve ! Diane vient de tomber de son nuage, après un parcours de vie plutôt idéal, un drame la touche profondément. Ce drame, on ne le comprend qu'au fur et à mesure. Et puis rapidement on partage son chagrin.

Heureusement, elles vont se retrouver, se soutenir, passer outre les aléas de leur quotidien pour finalement croquer la vie à pleines dents ! L'auteur nous propose l'histoire de deux femmes qui ne vont pas se laisser abattre. Et pour cela elle ne tire aucune ficelle attendue. Elle laisse ses héroïnes se dépatouiller, leur fait subir des épreuves drôles ou moins drôles pour les faire grandir.

Verdict : Impossible de ne pas lire ce roman d'une traite tant on veut savoir ce que l'avenir leur réserve. C'est un roman attachant, avec des héroïnes attachantes ! Un vrai plaisir de lecture. 

Les infos : 
Date de parution : 07/06/2017
Editeur : Diva Romance
Nb. de page : 320 pages
Prix : 14.90€

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.

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