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Simple de Julie Estève

18 septembre 2018


Résumé :
On ne l’appelle jamais Antoine Orsini dans ce village perché au coeur des montagnes corses mais le baoul, l’idiot du coin. À la marge, bizarre, farceur, sorcier, bouc émissaire, Antoine parle à sa chaise, lui raconte son histoire, celles des autres, et son lien ambigu avec Florence Biancarelli, une gamine de seize ans retrouvée morte au milieu des pins et des années 80.

Qui est coupable ?

On plonge à pic dans la poésie, le monde et la langue singulière d’un homme simple, jusqu’à la cruelle vérité.

Moi j'en dis :
Dans les années 1980, Florence Biancarelli, une adolescente de 16 ans, a été retrouvée morte dans la forêt. Tout accuse Antoine Orsini, l’idiot du coin, qu'on n'appelle jamais par son nom, mais plutôt le baoul.

Quinze ans plus tard, celui-ci se confie à sa chaise. Il lui raconte son histoire, ses joies, ses peines, ses peurs, ses craintes, ses aspirations, ses regrets. Il lui délivre en filigrane des éléments-clés pour le comprendre et surtout comprendre le lien ambigu qu'il entretenait avec Florence et ce qui lui est arrivé.

Ici, tout est suggéré, c'est au lecteur de tracer le dessin point à point. Quand finalement arrive le dernier trait, tout s'enclenche pour faire apparaître la vérité. Volontairement, je préfère ne pas en dire davantage pour permettre à chacun de rencontrer Antoine sans a priori et ainsi, lui laisser le bénéfice du doute.

L'auteur nous propose ici une immersion complète dans la tête d'Antoine Orsini. Ses pensées ne sont pas toujours faciles à appréhender. Plus d'une fois Antoine m'a fait peur, mais il m'a davantage fait de la peine. Cette plongée dans son esprit est incroyable. Il n'y a aucune fausse note. C'est une véritable prouesse de la part de l'auteur.

Verdict : Je suis ressortie de cette lecture profondément secouée, par l'histoire, par les personnages et surtout par le travail d'écriture de l'auteur.

Les infos : 
Date de parution : 22/08/2018
Editeur : Editions Stock
Nb. de page : 208 pages
Prix : 17€50

J'ai découvert ce roman grâce aux éditions Stock.
Merci à vous, pour cette opportunité de lecture !

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.


Sinners de L.J. Shen

15 septembre 2018


Ca a été la croix et la bannière d'écrire cet avis de lecture. Non pas que les romans aient été mauvais, au contraire. J'ai passé un excellent moment de lecture avec chacun d'eux, et c'est justement ce qui me pose problème. J'en suis confuse, j'ai peur de ce que ça dit de moi.

Déjà dans le premier tome, en rédigeant mon avis de lecture, j'avais fait un listing de tous les griefs que j'avais à l'encontre du héros et j'avais tout de même conclu par "Je râle, mais j'ai passé un excellent moment de lecture" et bien pour les deux tomes suivants, c'est la même... et j'ai hâte de lire le tome consacré Jaime, qui fait office de prequel à la série.

  • Sinners, tome 2 : Devious de L.J. Shen
Résumé : Jusqu’où ira-t-il pour obtenir une seconde chance ? Devious. Un nom synonyme de danger, de désir, de décadence. Le nom de celui qui lui a brisé le cœur. Rosie n’avait que dix-huit ans lorsque Devious l’a trompée avec sa sœur. Cette expérience l'a détruite, et elle s'est juré de ne plus jamais avoir affaire à lui. Mais voilà que, dix ans plus tard, Devious revient dans sa vie, encore plus sexy et surtout plus déterminé que dans ses souvenirs. Car, s’il est revenu, c’est pour une raison bien précise : obtenir une deuxième chance. Et Rosie sait qu'avec Devious la fuite n'est pas une option ; alors il ne lui reste qu'une seule solution : faire face au démon de son passé.

Moi j'en dis : C'est Dean, a.k.a Devious, qui est mis en lumière. Dean qu'on avait déjà eu le plaisir d'apprécier puis de détester sans concessions dans le premier tome de la série. Il a été le premier petit copain de Millie, ce qui l'a mis dans une situation périlleuse auprès de Baron Spencer fils (Vicious), mais pas seulement ! 

Dans ce tome, on découvre que Vicious, n'est pas le seul à être tombé des nus en apprenant la relation amoureuse des deux personnages. Rosie la petite soeur de Millie a également déchanté, il faut dire qu'elle et Dean avaient partagé plus que des paroles avant qu'il ne se mette à convoler avec Millie. La colère d'avoir été trompée avant même d'avoir dit ouf lui brise le coeur. 

Dix ans plus tard, quand il réapparaît pour la récupérer, la colère de Rosie n'a pas bougé d'un iota. Cette colère tenace, va rendre la reconquête de Dean compliqué et mouvementé. S'ajoutent à cela, les problèmes d'adultes que rencontrent nos personnages, Dean concernant sa filiation et Rosie concernant sa maladie. L'addition de tous ces éléments donne à l'histoire des rebondissements complètement imprévisibles et addictifs !

Verdict : Dans ce roman il est question de rédemption, de confiance en l'autre, de dépassement de soi et de ses a priori. Mais aussi de filiation et de la place d'une maladie incurable dans une relation. Et, j'ai passé un excellent moment de lecture.

Les infos : 
Date de parution : 04/04/2018
Editeur : Editions Harlequin
Nb. de page : 443 pages
Prix : 14€90
  • Sinners, tome 3 : Scandalous de L.J. Shen
Résumé : Trent Rexroth. Insensible, froid et calculateur. Et c’est l’homme qui va me briser le cœur. Il a trente-trois ans. Moi, dix-huit. Autant dire qu’à ses yeux je ne suis qu’une gamine. Pire, l’enfant gâtée de son ennemi juré, celui qu’il rêve de faire tomber. Je ne me fais donc aucune illusion : si aujourd’hui Trent s’intéresse à moi, c’est uniquement pour parvenir à ses fins. Alors oui, si j’étais raisonnable, si je voulais éviter un scandale à ma famille, je garderais mes distances. Mais ce n’est pas le cas. Malheureusement pour moi, l’interdit ne m’a jamais semblé aussi irrésistible.

Moi j'en dis : C'est au tour de Trent Rexroth d'être mis en lumière (et par extension son adorable Luna avec lui). Dans les tomes précédents, il est plutôt effacé, taciturne au possible, à tel point qu’on le surnomme « le muet », il n'apparaît que dans ses frasques et excès. Souvent confident ou copain de beuverie. Je dois admettre que je l'avais assimilé comme étant le simplet du groupe... et quelle erreur, quelle erreur. Il est très certainement le plus stratège et ambitieux des Four Hot Heroes ! Il même complètement machiavélien par moment.

Face à lui, Edie l'intrépide, l'audacieuse, la valeureuse ! 

J'avais adoré Millie, son sens de l'abnégation terrorisant, son intelligence et son humour. Si c'est possible, j'avais adoré davantage Rosie avec son sens de la repartie, sa soif de vivre et de conquérir... Edie ? J'en suis tombé amoureuse. Elle aussi dispose d'un sens de l'abnégation terrorisant, d'une repartie à toutes les épreuves et surtout un esprit débrouillard et calculateur. En apparence elle a tout pour elle, c'est tout de même Edie Van Der Zee, la fille de Jordan Van Der Zee le nouvel associé des Four Hot Heroes, mais les apparences ne trompent que ceux qui s'y arrêtent #Bis.

Elle sera la pièce maîtresse de la lutte de pouvoir dans laquelle Trent et Jordan vont se lancer. Ce dont il ne se doute pas, c'est qu'elle aussi lutte pour ses propres intérêts et du haut de ses 18 ans, elle va se montrer hautement combative pour atteindre son objectif ! Pour cela, tous les coups sont permis, même développer une complicité avec une petite fille qui a fait le choix de ne plus prendre la parole.

Une fois encore, l'auteur fait preuve d'une créativité dingue dans le choix de ses rebondissements. Le lecteur va de surprise en surprise et chaque nouvel élément décuple l'additivité du roman. 

Verdict : Dans ce roman, il est question de monoparentalité, de racisme, de relation abusive et de la différence d'âge dans une relation. Mais aussi libre arbitre, d'émancipation et de prise de position. Forcément, j'ai passé un excellent moment de lecture.

Les infos : 
Date de parution : 05/09/2018
Editeur : Editions Harlequin
Nb. de page : 448 pages
Prix : 15€90

Bonus : Bien que les personnages masculins de cette série soient dérangeants dans leur comportement. Je dois admettre que l'auteur soulève des thématiques intéressantes et problématiques dans ses histoires. ​

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.


La révolte de Clara Dupont-Monod

14 septembre 2018


Résumé :
« Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n’est pas l’indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l’entretien – tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c’est sa voix. Car c’est d’une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d’aller renverser notre père. »

Aliénor d’Aquitaine racontée par son fils Richard Coeur de Lion.

Moi j'en dis :
Quel plaisir de retrouver Aliénor d’Aquitaine sous l'écriture de Clara Dupont-Monod !

Comme dans "Le roi disait que j'étais diable" l’auteur tricote la grande Histoire pour nous raconter celle d’Aliénor d'Aquitaine, mais cette fois-ci, c'est à son fils qu'elle donne la parole. Richard Ier, a.k.a Richard Cœur de Lion ou encore Oc e No. Troisième fils d’Henri II d'Angleterre, dit le Plantagenêt, et d’Aliénor d'Aquitaine. Il va nous raconter sa mère, son père et surtout les dommages collatéraux qui vont naître de leurs différends.

Richard n’était pas destiné à succéder à son père, mais la mort de ses aînés va changer la donne. Il devient alors roi d'Angleterre, duc de Normandie, duc d'Aquitaine, comte de Poitiers mais avant tout, il est, depuis toujours, le fils préféré de sa mère !

C'est d'ailleurs pour elle qu'il va anticiper son ascension sur le trône en tentant de destituer son propre père, Henri II d'Angleterre, avec l'aide de ses frères, Henri « le jeune », Geoffroy II de Bretagne. Il faut dire qu'il avait simplement besoin de motivation, il a son propre grief contre le Plantagenêt : celui-ci a abusé de sa fiancée, Adèle de France (fille de Louis VII (a.k.a Louis le pieux), roi des Francs, autrement dit l'ex-mari d'Aliénor).

Dans ce roman, l'auteur assoit complètement la réputation de cruauté de Richard Cœur de Lion. Elle ne ménage pas le lecteur et n'essaye pas d'édulcorer l'époque ou la personnalité de ce roi sanguinaire, notamment dans les passages où il est question des croisades. Et pourtant, il m’apparaît sous un nouveau jour. Il faut dire que l'attachement qu'il porte à sa mère est lumineux et dévastateur ! Il lui rend un hommage à chacun de ses souffles. Il est complètement entravé par son amour pour elle. Ce qui le rend profondément dangereux.

Verdict : Évidemment, j’ai adoré cette lecture ! Une fois encore, pleine de stratégies, de complots et de mouvements politiques. L'écriture de l'auteur rend les moindres faits historiques passionnants, rien que ça. 

Les infos : 
Date de parution : 22/08/2018
Editeur : Editions Stock
Nb. de page : 240 pages
Prix : 18€50

J'ai découvert ce roman grâce aux éditions Stock.
Merci à vous, pour cette opportunité de lecture !

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.


Babylone Express de Mathilde-Marie de Malfilatre

13 septembre 2018


Résumé :
ELLE était lieutenante de la gendarmerie nationale, vouée à la surveillance des éco-terroristes. Mais, la rencontre avec Marco, dealer aristocratique et maquisard végan, va la conduire sur une pente vertigineuse et enivrante, aux quatre coins de l'Europe. Bon voyage à Babylone Express !

Moi j'en dis :
Je suis une grande fan des fictions qui se déroule dans le milieu de la drogue (et par extension celui de la mafia), de Scarface à American Gangster, en passant par Narco, sans oublier Blow ou la griffe du chien et Flash... et là je mélange les genres et ne cite que mes favoris. Je trouve qu'il y a dans cet univers une intelligence, une créativité et un aplomb incroyable !

Je pense avoir vu et lu une grande partie de ce qui existe dans ce milieu.

Alors quand j'ai lu le résumé de "Babylone Express", j'ai été intriguée au plus haut point, parce qu'il est la combinaison de deux des thèmes qui me passionne actuellement dans littérature c'est-à-dire la romance et le monde de la drogue.

C'est l'histoire de Luna, une jeune femme brillante à la carrière prometteuse qui décide de quitter ses fonctions de lieutenant de la gendarmerie nationale pour se consacrer à la première étape de sa reconversion professionnelle : le trafic de stup. Pour cela, elle sera accompagnée par son amoureux transi : Marco, un militant de la cause animale. Ils vont vendre de la drogue et monter toute une organisation. Pour le faire, ils vont procéder en plusieurs actes, chaque acte correspondant à degré deal plus important... J'ai trouvé leur méthode de deal et leur logistique assez "brouillon". À mon sens c'est miraculeux que ces deux charlatans ne se fassent pas taper.

Au-delà de ça, je dois dire que je n'ai pas saisi la philosophie du personnage principale et le message qui est porté par son mode de vie et sa conduite. Elle donne l'impression de suivre un objectif à atteindre et à aucun moment, j'ai compris de quel Graal il s'agissait. À cela s'ajoute une conscience écologique radicale, culpabilisante, moralisatrice et surtout hautement hypocrite au vu de l'activité des personnages.

L'auteur utilise 9 fois le mot subversif dans son texte, alors disons le c'est peut-être subversif !

Côté écriture, c'est très dynamique, très entraînant. Il y a un sentiment d'urgence qui transpire dans le style ce qui nous porte complètement et rend la lecture fluide et rapide. Malheureusement, ce texte il est ponctué d'argot, d'anglicismes, d'"arabisme" à outrance, j'en ai fait une overdose. Il y a dans ce roman un mélange de vocabulaire qui n'est pas naturel, hormis dans une vidéo de Jean Rochefort qui nous fait "Les Boloss des belles-lettres".

Verdict : Dire que j'ai déchanté, c'est peu dire. Je n'ai eu aucune affinité : ni avec le personnage, ni avec l'histoire, ni avec la façon dont c'est écrit et raconté. Après avoir lu des avis élogieux d'autres lecteurs, je réalise que mes attentes étaient peut-être trop grandes, tout simplement. Autrement ce n'est pas lui, c'est moi. 

Les infos : 
Date de parution : 22/08/2018
Editeur : Editions Le Dilettante
Nb. de page : 256 pages
Prix : 18€

J'ai découvert ce roman grâce aux éditions Le dilettante.
Merci à vous, pour cette opportunité de lecture !

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.



Les émois du mois #59

8 septembre 2018

LE « MOI » d'Aoüt

En chaque fin de mois, un petit recap' en facette de mes lectures ! Avec en quelques lignes mes impressions sur la "meilleure" et la "moins bonne"  lecture du mois.



Août,

C’est un mois compliqué. 
Mon anniversaire le rend acerbe et la rentrée littéraire le rend succulent. 
Alors, c'est certain je suis ravie de le savoir derrière moi, mais cette année le mois de septembre me semble bourré de défis titanesques. Vivement les vacances.

Septembre, be cool, please. 

TOP

  • Vivre ensemble de Emilie Frèche⠀ 
Un roman féroce qui secoue les convenances et bouscule l'ordre établi selon lequel nul compagnon n'est censé critiquer l'enfant issu d'une union précédente. Et il ne s'arrête pas là, il fait office de brise-glace du vernis social qui s'est installé après les attentats de Paris le 13 novembre 2015 et notamment de la récupération politique du "vivre-ensemble". Il nous parle aussi de la crise migratoire en Europe, de la banalisation de l’islamophobie, de la peur de l'autre et de la colère envers l'autre.⠀
Ce roman il a la poigne et férocité de "Il faut qu'on parle de Kevin" de Lionel Shriver. C'est un roman social par excellence et dans le même temps, il dépasse le genre. Il fait plus que rapporter notre société, nos comportements en collectivité et nos rapports entre individus, il dénonce et critique sans fard les dérives et leurs effets. C'est audacieux, et c'est succulent !⠀

  • Confessions d'une cleptomane de Florence Noiville⠀
Valentine de Lestrange, l'héroïne de ce roman, n'est pas que la femme d'un ministre, elle est une historienne d'art reconnu par ses pairs. Bien que les finances de son mari lui permettent de mener une vie oisive, elle parcourt le monde de long en large à la recherche d'un nouvel artiste à couver. Loin de s'ennuyer, elle mène une vie qui la satisfait pleinement. D'autant plus que ses allées et venues lui permettent de s'adonner à une manie qu'elle partage avec sa mère, qui elle-même la partageait avec sa propre mère : la cleptomanie.⠀
Qui vole un oeuf vole un boeuf ? Valentine nous explique sa philosophie, ses codes, ses principes et sa ligne de conduite. Elle nous raconte quelques-uns de ses larcins aussi, ses méthodes et ses techniques. Et surtout, surtout, elle démêle pour nous le pourquoi du comment elle, cette femme loin du besoin, vole ! ⠀
Jusqu'au moment où sa vie se met à trembler rien qu'à l'idée que sa déviance soit dévoilée. ⠀
Ce coup de cœur je n'ai pas vu venir et je ne dirai même plus, je n'ai pas vu grossir à mesure que j'avançais dans ma lecture. Le sujet de ce roman a poussé ma curiosité à son paroxysme. L'auteur fait plus que nous parler d'une manie, elle nous permet d'explorer intelligemment une facette du psychisme humain et nous offre également une belle leçon sur les apparences trompeuses en allant jusqu'à introduire un nouveau phénomène : la cleptocratie. ⠀

  • Une longue impatience de Gaëlle Josse
Un roman qui raconte le couple mère-fils quand il est séparé. Un roman d'une tristesse redoutable sur l'attente et sur la force de l'espoir. Un roman d'une beauté indicible. 


BOF

  • Babylone Express de Mathilde-Marie de Malfilatre : 
Dire que j'ai déchanté, c'est peu dire. Je n'ai eu aucune affinité : ni avec le personnage, ni avec l'histoire, ni avec la façon dont c'est écrit et raconté. Après avoir lu des avis élogieux d'autres lecteurs, je réalise que mes attentes étaient peut-être trop grandes, tout simplement. Autrement ce n'est pas lui, c'est moi.


Au plaisir.

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