27 février 2017

C'est lundi que lisez-vous ? #158


RENDEZ-VOUS REPRIS ET ORGANISÉ PAR GALLEANE.
LE PRINCIPE EST SIMPLE ET SYMPA, CHAQUE LUNDI LE BLOGUEUR
QUI SE PRÊTE AU JEU DOIT RÉPONDRE À TROIS QUESTIONS : 


QU'AI-JE LU LA SEMAINE PASSÉE ?




  • Marquée à vie de Emelie Schepp : 
Présenté dans le cadre de la la #RetroDesBlogueurs de NetGalleyFrance, j'étais impatiente de le lire, pour en savoir plus sur cette Jana Berzelius et sa marque dans le cou ! Et bon sang, quelle histoire.. Une intrigue compliquée à raconter, parce qu'un rien donne des explications sur le tout. C'était ma première intrigue policière à base d'enfants soldats.. C'est finement orchestré, c'est diabolique et cruel. Je n'avais pas saisi qu'il s'agissait d'une série, je suis impatiente de lire la suite..


  • Pas si simple de Lucie Castel : 
Le coup de coeur inattendu, c'est lui ! C'est un roman drôle et plus que ça, c'est truculent, jubilant et rafraîchissant ! L'une des héroïnes, Mélie, rejoint mon Crew de mes Best Friends forever, pour sa spontanéité et ses discours imprévisibles. Handicapée sociale et paradoxalement, elle a capable de déchiffrer les comportements des autres sans mal. Elle parle sans réfléchir, n'a aucun filtre, mis-à-part celui de l'honnêteté. Un peu comme Ziggy dans Beautiful Player ou encore le fabuleux Professeur Tillman Le théorème du homard de Graeme Simsion. Impossible de ne pas tomber sous son charme.


  • Le goût du thé, celui du vent de Eve Borelli : 
Dans ce nouveau roman, l'auteur joue encore une fois la carte du sport ! D'ailleurs, au passage, j'ai découvert une discipline que je ne connaissais pas, le kitesurf. Pour aller plus loin (parce que j'ai rapidement saisi le potentiel sexytude des athlètes), j'ai poussé ma recherche avec petite requête Google images, qui m'a permis de visualiser et de saisir toutes les subtilités de ce sport.. Une lecture divertissante, une romance toute douce ! C'est fluide, agréable, drôle et léger, vraiiiiiment léger. Et le style, le style est vraiment chouette, il est coloré et pétillant.


  • RoomHate de Penelope Ward : 
Le premier roman de l'auteur m'avait laissé un avis plutôt mitigé.. Avec une histoire complètement déséquilibrée, des changements d'époques dans la vie des personnages et pourtant un ton identique d'un bout à l'autre du roman. Ici, elle a retenu la leçon, quand elle fait parler des enfants, elle leur donne des répliques d'enfants.. Au-delà de ce chipotage, l'histoire est plutôt bonne, addictive avec une dose de rebondissement finement équilibrée. J'étais focalisée sur la révélation qui avait mis fin à l'amitié des héros, je n'ai rien vu venir au reste de l'intrigue et je dois dire que l'auteure a été plutôt ingénieuse ! Chapeau.


  • Les Loups du Remords de Marie-Hélène Branciard : 
Mon deuxième roman de l'auteur, et le charme a opéré une nouvelle fois ! Ici, elle nous entraine dans un chassé-croisé entre les époques et les voix de plusieurs personnages. Avec une volonté de nous faire perdre le fil pour mieux retrouvé Vanda ? L'héroïne qui a disparu et qu'on espère en fuite.. Et puis du coup, on s'inquiète pour elle, que fuit-elle avec autant d'acharnement ? On s'inquiète pour elle, comme pour une bonne copine qu'on aurait perdu de vue et qu'il nous prend un bon matin de recontacter, c'est d'ailleurs exactement ce qui se passe. Et c'est Antoine qui lance l'alerte.. ainsi, il va reprendre contacte avec toute la bande de copains et surtout faire un plongeon dans le passé. Le choc est rude quand il compare ses aspirations de jeune étudiant et ce qu'il est devenu.

 
QUE SUIS-JE EN TRAIN DE LIRE EN CE MOMENT ?




QUE VAIS-JE LIRE ENSUITE ?



BONNE SEMAINE DE LECTURES ! 
AU PLAISIR.


14 février 2017

La porte du ciel de Dominique Fortier


J'ai découvert ce roman grâce à la plateforme NetGalley et les éditions Les Escales. 
Merci à vous, pour cette opportunité de lecture !

Résumé :
Au cœur de la Louisiane et de ses plantations de coton, deux fillettes grandissent ensemble. Tout les oppose. Eleanor est blanche, fille de médecin ; Eve est mulâtre, fille d’esclave. Elles sont l’ombre l’une de l’autre, soumises à un destin qu’aucune des deux n’a choisi. Dans leur vie, il y aura des murmures, des désirs interdits, des chemins de traverse. Tout près, surtout, il y aura la clameur d’une guerre où des hommes affrontent leurs frères sous deux bannières étoilées.
Plus loin, dans l’Alabama, des femmes passent leur vie à coudre. Elles assemblent des bouts de tissu, Pénélopes modernes qui attendent le retour des maris, des pères, des fils partis combattre. Leurs courtepointes sont à l’image des Etats-Unis : un ensemble de morceaux tenus par un fil – celui de la couture, celui de l’écriture.

Une phrase : Dites-moi : la guerre change-t-elle vraiment les hommes ou bien, les dépouillant de leur vernis d'éducation, des bonnes manières et de l'hypocrisie qui facilitent les rapports sociaux, ne fait-elle que révéler leur nature profonde?

Moi j'en dis :
La porte du ciel est un roman construit à l'image d'un fleuve : sinueux, tout en méandres, plein d'aspérités et d'embranchements. Le courant y est tour à tour doux, tranquille, puis précipité. Nul n'est à l'abri d'un débordement. Un véritable bayou.
Ca tombe bien, l'intrigue se déroule justement en Louisiane, dans l'une des périodes les plus sombres de l'Histoire des Etats-Unis, au milieu du dix-neuvième siècle. Autrement dit : avant, pendant et après la guerre de Sécession !

C'est l'histoire de Geneviève (qu'on appellera Evre, puis finalement Eve) et Eleanor. L'une est blanche, l'autre est noire. Loin d'être complice, elles cohabitent depuis que le père d'Eleonor, médecin en quête de bonnes actions, a recueilli la petite Eve, alors qu'il était en visite dans une plantation.
Depuis, Eve dispose d'un statut très flou, ni libre, ni esclave.. toutefois elle est revendiquée comme étant la propriété de la famille McCoy. Tour à tour servante et confidente, elle va suivre Eleanor, comme son ombre.

Elles se suivent, mais ne se ressemblent pas : Eve est curieuse, intrépide et volontaire, alors qu'Eléanor est plutôt naïve, égocentrique.. une jeune fille qui se laisse porter et qui passe constamment son opinion sous silence.

Elles partagent la parole avec deux autres voix :
  • June, une esclave qui n'a rien et qui continue de tout perdre à cause de la mort, des hommes, de la guerre et de la liberté. Les quelques chapitres qui lui sont consacrés sont bouleversants.
  • le narrateur ! Un narrateur qui prend la parole à la seconde personne du pluriel, pour interpeller le lecteur. Il est moralisateur, précepteur et pédagogue.. il nous montre le chemin pour bien comprendre, pour saisir les tenants et aboutissants, par des exemples et des démonstrations. C'est très perturbant. Ce sont, certainement, mes chapitres préférés.
4 voix pour 4 visions de l'Histoire.
L'Histoire que l'auteur n'oublie pas d'installer dans un contexte solide et fidèle.

Elle nous parle des débats qu'a suscité l'abolition de l'esclavage. Ici, chaque personnage défend ses positions avec des arguments plus farfelus les uns que les autres, beaucoup d'hypocrisie et de mauvaise foi.
"Le Nègre bien sûr est fait pour travailler : il n'est besoin que de le regarder pour s'en convaincre. Qui peut dire qu'il n'est pas plus heureux ainsi que livré à une liberté dont il se saurait que faire ? Rendez sa liberté à un mouton de votre troupeau, et il reviendra en bêlant à la bergerie, s'il ne va pas se casser le cou au bas d'une falaise. Dieu a voulu les brebis protégées par le berger et l'esclave protégé par son maître. Personne n'a le droit de nous empecher d'exercer Sa volonté, et si le Nord prétend nous spolier de la sorte, nous le quitterons sans regret comme on doit savoir couper un membre gangrené pour éviter que la maladie ne gagne le reste de l'organisme."
Horreur. Double horreur : le débat est loin d'être égalitaire.. Il faut dire que ceux qui défendent la cause des abolitionnistes sont très versatiles.
Après les débats, la scission du pays est inéluctable ! Place à la préparation du conflit entre l'Union et la Confédération avec des processions, des pique-niques, des orchestres.. de l'impatience et de l'euphorie !

Puis les batailles, les hécatombes et le retour des estropiés, des gueules cassées et des traumatisés !

Et enfin, la liberté et l'abolition de l'esclavage.

Néanmoins, la terreur est loin d'être terminée. Désormais toute l'horreur est concentrée dans les terribles groupes d'hommes aux tuniques blanches et aux bonnets pointus.. C'est également le commencement d'une nouvelle lutte, celle des droits civiques (qui est loin d'être terminée) !

L'auteur nous raconte tout cela, avec beaucoup de style. Son écriture est fluide et très imagée, pleine de poésie. Ce qui est d'autant plus perturbant que par moment, ce qui est dit est insoutenable. Notamment quand elle parle des esclaves les plus jeunes. Nés dans les plantations, souvent, fils et fille du "propriétaire" et pourtant leur condition est misérable. Ils sont dressés a accomplir une tâche. Entraînés à la résignation. Leur caractère est dompté.. C'est réducteur, destructeur, un lavage de cerveau qui commence le plus tôt !

Verdict : Ce tout petit roman, est plein de grandes et de petites choses sur l'Histoire des Etats-Unis. C'est également un rappel des faits, une remise en mémoire du sort réservé aux esclaves.  Une lecture qui pousse à l'indignation évidemment.

Bonus : 
J'ai eu l'occasion de présenter ce titre en vidéo lors de la #RetroDesBlogueurs organisé par @NetGalleyFrance, aux côté de Benoît du blog A l’ombre du noyer, Aurélie du blog BettieRose Books et Sandrine du blog Vu de mes lunettes !

Deux éditeurs étaient également de la partie pour nous présenter leurs rentrées STOCK avec Valentine Layet et HARPERCOLLINS FRANCE avec Stéphanie Charrier.

Ca vous dit de découvrir l'avis en vidéo ? Cliquez par ici :



Les infos :
 
Date de parution : 05/01/2017
Editeur : Les Escales
Nb. de page :  251 pages
Prix : 19.90€

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.

11 février 2017

#BlogLife : Dans mes valises #05


J - 1 : Demain matin nous partons en vacances pour 
la jungle du Sri Lanka, sans réseau, sans internet. 

A priori, peu de temps pour lire, maaais bon.. j'aime mieux avoir de quoi, si jamaiiiis !

Pour ce voyage, je n'ai le droit qu'à trois titres (pas de liseuse, après le fail du Laos l'an dernier, je ne prends plus le risque : elle ne tiendra pas le choc des températures et de l'humidité). Une seule concession, un livre en plus pour une lecture à voix haute.
Je ne pourrais pas piocher dans les lectures de Copain, il est filou, il prend Moloka'i de Alan Brennertac et Confiteor de Jaume Cabré.. Deux livres fabuleux (des coups de cœur, tous les deux) que j'ai déjà lus. 


Pour les titres sélectionnés, j'ai laissé mes copines tranquilles.. j'ai pioché dans les titres suggérés par la #RetroDesBlogueurs de NetGalleyFrance, une recommandation de Nintendark et un roman qu'il me tarde de lire depuis que je l'ai reçu !

Bonnes vacances & A bientôt les amis !
Des bisous <3

7 février 2017

Dark Romance de Penelope Douglas


J'ai découvert ce roman grâce à la plateforme NetGalley et les éditions Harlequin
Merci à vous et à Mélanie, pour cette opportunité de lecture !

Résumé :
Michael Crist. Un nom qui fait frissonner chaque fille de notre petite communauté privilégiée de la côte Est. Moi comme les autres. Sauf que moi, ce n’est pas sa beauté à couper le souffle ou le fait qu’il soit riche et adulé qui me fascine – enfin, pas seulement. Non, moi, c’est la noirceur que je devine sous sa carapace dorée. La violence dans son regard noisette. Son mépris pour les règles, les lois, la morale. Ce miroir permanent de tout ce qui est noir et sombre au fond de moi. En dix-neuf ans, Michael ne m’a jamais jeté un regard. Mais, le jour où il s’intéresse à moi, je ne sais pas si je dois être excitée… ou terrifiée.

Une phrase : 
Avoir peur n'était pas une faiblesse. Mais laisser cette peur me rendre muette et me faire baisser la tête en était une. La peur n'était pas l'ennemi. C'était le professeur. 

Moi j'en dis :
Dans la romance, il y a (entre autres) deux points qui me mettent hors de moi : 
  • L'absence de consentement verbale (je ne parle pas d'ambiguïté de consentement) me révolte > Dans mon avis de lecture du roman "Je suis là" de Clélie Avit.
  • Quand l'auteur fait apparaître des comportements hautement répressibles comme si c'était des comportements pas trop grave.. > Dans mon avis de lecture du roman "Confess" de Colleen Hoover.
Ici pourtant, je n'ai pas fermé le livre d'indignation ! 

Le roman est construit autour de la voix de Rika et celle Michael. Deux jeunes adultes qui se côtoient depuis leur enfance, sans pour autant être amis ou tout simplement proche. L'un le voudrait, l'autre n'est sûr de rien. Chacune de leur rencontre entraînent des étincelles pour l'un et l'autre.. Pour différentes raisons : pour l'un, elles sont passionnelles et l'autre vindicatives. 

Pour comprendre leur histoire dans le présent, l'auteur fait des retours dans le temps, trois ans plus tôt. On comprend rapidement qu'un événement a dévasté le semblant de statu quo qui s'était installé entre eux. Ainsi, les chapitres s'alternent entre les deux voix et entre les deux périodes.

Ma lecture a été complètement motivée par ces aller-retour dans le temps, j'étais impatiente de savoir ce qui s'était passé concrètement cette fameuse nuit.. Savoir ce qui s'est passé pour comprendre les motivations de vengeance de Michael et ses amis. Une vengeance froide, réfléchi et redoutable.

Mes impressions post-lecture se rapprochent beaucoup de celles que j'avais avec le roman "Captive in the Dark" de C.J. Roberts. Un roman qui m'avait complètement happée, mais dont j'étais incapable de rédiger un avis de lecture tant je n'étais pas au clair avec ma morale, mon sens critique et ma conscience. 

Pour ce roman, rebelote, je l'ai fini avec un mal de ventre terrible... Et pourtant, je l'ai lu d'une traite, impossible de m'arrêter tant j'avais envie de savoir la suite, savoir le sort que le terrible Michael réserve à la douce Rika et surtout savoir pourquoi ! Pourquoi elle semble mériter tout ça selon eux.

L'auteur balance mille scènes insoutenables, puis elle rééquilibre avec des explications, des démonstrations et des réponses à la hauteur par l'héroïne. 

Une héroïne schizophrène, au moins, tour à tour, douce et fragile puis combative, téméraire, hargneuse, presque suicidaire par moment. Elle se fait complètement balader, mais elle ne lâche rien. Elle prend des décisions et fait des choix souvent trèèèèès douteux.. Plus d'une fois, j'ai eu envie de la secouer, de la couver pour finalement réaliser qu'elle se débrouille très bien toute seule ! Face à elle Michael est carrément instable.. Les chapitres de ce son point de vue m'ont mise mal à l'aise et dans une tension extrême.

La progression du roman me fait penser à une chasse à l'homme dont l'étau se resserre tout doucement autour du cou de l'héroïne au fur et à mesure qu'on arrive vers les dernières pages. L'auteur nous fait avancer pas à pas avec son écriture dynamique et fluide.

Verdict : Ce roman, c'est l'histoire d'une effrayante vendetta qui se met en place de façon complètement machiavélique par le héros et son crew. C'est évidemment hautement dérangeant. C'est une lecture addictive poussée par une curiosité malsaine pour ne pas dire perverse.

Les infos : 
Date de parution : 08/02/2017
Editeur : Harlequin
Collection : &H
Nb. de page : 504 pages
Prix : 14.90€

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.

6 février 2017

C'est lundi que lisez-vous ? #157


RENDEZ-VOUS REPRIS ET ORGANISÉ PAR GALLEANE.
LE PRINCIPE EST SIMPLE ET SYMPA, CHAQUE LUNDI LE BLOGUEUR
QUI SE PRÊTE AU JEU DOIT RÉPONDRE À TROIS QUESTIONS : 


La semaine qui vient de s'écouler était terrible, celle qui arrive le sera encore plus. 
Vivement, les vacances : J - 6 avant mon prochain départ en vacances, évidemment, tout reste à préparer, même ma PAL de vacances, c'est dire ! 


QU'AI-JE LU LA SEMAINE PASSÉE ?



  • Choisis tes fantasmes : Une nuit, 26 possibilités de Nicola Jane : 
Un « livre dont vous êtes le héros » qui n’a absolument rien de ceux de notre enfance ! Lecture à voix haute avec copain.. Le roman sexy par excellence qui nous a aussi, et surtout fait enchaîner les fous rires ! Évidemment, nous n'avons pas été au bout des 26 possibilités, mais les quelques scénarios lus sont croustillants, certainement plus pour lui que pour moi, mais je n'en dirais pas plus. De cette lecture, je ne retiendrais qu'une phrase "Maisss non, pas ce choix, si tu fermes la porte, il ne peut rien arriver.... Ah oui, ah oui.. il peut t'arriver tout ça" Une lecture trèèèèès surprenante !

  • Dark romance de Penelope Douglas : 
Mes impressions post-lecture se rapprochent beaucoup de celles que j'avais avec le roman "Captive in the Dark" de C.J. Roberts. Un roman qui m'avait complètement happée, mais dont j'étais incapable de rédiger un avis de lecture tant je n'étais pas au clair avec ma morale, mon sens critique et ma conscience. 
Pour ce roman, rebelote, je l'ai fini avec un mal de ventre terrible... Et pourtant, je l'ai lu d'une traite, impossible de m'arrêter tant j'avais envie de savoir la suite, savoir le sort que le terrible Michael Crist et sa bande ont réservé à la douce (et téméraire) Rika. L'auteur balance mille scènes presque insoutenables puis elle rééquilibre.. Et du coup, je n'ai pas fermé le livre d'indignation ! Une lecture addictive poussée par une curiosité malsaine pour ne pas dire perverse. Je ne suis pas encore totalement remise de cette lecture, de cet épilogue. 

QUE SUIS-JE EN TRAIN DE LIRE EN CE MOMENT ?



QUE VAIS-JE LIRE ENSUITE ?



Bonne semaine de lectures ! 

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Prochain rendez-vous "C'est Lundi" : le 27 février 2017 ! 
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Au plaisir.


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