Perfection, Tome 1 : Dangerous Perfection de Abbi Glines

20 février 2015

Résumé :
Décidée à se libérer de son douloureux passé et de vivre enfin sa vie, Della entreprend un road-trip en solitaire. De passage en Floride, elle croise sur sa route le beau Woods. S’ensuit une nuit passionnée, une nuit qu’ils avaient prévue sans lendemain.
Mais un coup du destin les réunit de nouveau quelques mois plus tard. Sauf que Woods doit se marier avec une riche héritière et que Della est encore trop fragile pour s’engager dans une relation. Pourtant, face à l’ampleur de leurs sentiments, il leur est difficile de garder leurs distances… 

Première phrase : 
— Della, ma chérie, donne-moi tes mains.

Dernière phrase :
— Rien. Il ne voulait rien. Il voulait simplement me dire qu’il y a trente minutes, *spoiler*

Le paragraphe : 
— Qui est Angelina ?
Bonne question ! Allais-je lui mentir ? Non. J’en étais incapable. Mais lui dire la vérité excluait de remettre le couvert. Il fallait trouver un moyen de lui expliquer la situation sans mettre un terme à… à ce qu’il y avait entre nous.
— S’il te plaît, Woods, réponds-moi, plaida-t-elle en reposant les pieds par terre et en s’écartant d’un pas.
Sans elle, je me mis à avoir froid. J’enfilai mon pantalon d’un geste sec. Elle croisa les bras sur sa poitrine dans une attitude défensive. J’eus envie de les écarter pour ne rien perdre du spectacle.
— Woods ?
Elle attendait une réponse. Je me voyais mal lui mentir juste pour qu’elle continue à coucher avec moi. Pourquoi fallait-il que je sois à ce point honnête ?
— C’est ma future femme.

Lucie du blog LuxnBooks en dit : Sans surprise Abbi Glines, m’a emporté avec une plume simple et addictive [...]. Lire la suite.

Melwasul du blog Lune & Plume en dit : Si je pouvais, je noterais ce roman en deux fois. Avec un 3/5 pour une première partie que j’ai eu du mal à apprécier et un 4/5 pour une deuxième partie bien plus touchante (pas de mystère, dans cette partie, nos héros discutent !). Lire la suite.

Gwenlan du blog La malle aux livres en dit : Ce coup de cœur pour ce roman je ne l’avais pas prévu du tout. Après quelques pages j’étais même partie sur un apriori négatif et je suis heureuse d’avoir changé d’avis et d’avoir continué ma lecture. C’est un roman que j’ai vraiment dévoré et j’ai même été triste et un peu frustrée en le terminant. Lire la suite.

Moi j'en dis : 
Le club des sociologues du dimanche reprend du service, avec pour consigne cette fois-ci "Lire un roman à deux voix, à voix haute avec sa moitié". N'ayant pas le droit d'acheter des livres (régime de PAL oblige), c'est copain qui avait la charge de choisir le roman (Contrainte : piocher dans ma WishList). J'ai été ravi de le voir renter avec Dangerous perfection, je le vois partout depuis des semaiiiiiines.

Et voilà : Quelle déception.
L'histoire, le style et les personnages... rien pour rattraper la déception !

Je me suis fâchée à plusieurs reprises : quasiment à chaque fois que Woods prend la parole, ou cette carpette d'Angelina. Je préfère ne pas parler de Della. Bouh intersidérale. Avec des personnages qui m'agacent, il faut reconnaître que l'histoire est mal partie pour me plaire.

L'histoire est assez banale : Della rencontre Woods, ils passent la nuit ensemble puis se séparent. Enfin, Woods s'éclipse en douce avant son réveil. Le hasard s'en mêle, par un concours de circonstances, les deux se recroisent. Bonne nouvelle, mauvaise nouvelle : Woods est promis à une autre, et la présence de Della dans les parages complique son plan de vie. Plan de vie organisé par son père tyrannique qui maintien son fils sous sa coupe en lui faisant miroité un héritage et un poste à haute responsabilité.

J'avais peur du triangle amoureux et finalement loin de là, Woods est tellement direct qu'il ne laisse planer aucun doute sur la personne vers qui va son attirance... et pour autant il ne prend aucune décision.

Rare sont les romans qui ressortent indemne de nos lectures à voix haute. Les lectures à voix haute amplifie les imperfections de style. Dans le cas de ce roman, nous nous sommes régalés ! Impossible de rater les répétitions, les formulations bancales... Rapidement nous nous sommes rendus à l'évidence : Il n'y a pas de style : une suite de mots qui donnent des phrases qui font à leurs tours des paragraphes ! Ajouter à tout ça, une haute dose de vulgarité. Saupoudré le tout d'une vision de la femme complètement réductrice et misogyne.

Verdict : J'ai fini le roman complètement fâchée. Et puis, j'ai lu les remerciements de l'auteur :
"Keith, mon mari, qui a toléré la maison mal entretenue, la pénurie de linge propre et mes sautes d’humeur pendant que je rédigeais ce livre (et tous mes autres livres). Mes trois précieux bambins, qui ont mangé quantité de pogos, pizzas et Frosties parce que je m’enfermais pour écrire. Promis, je leur ai cuisiné de bons plats chauds à la fin."
Nous n'avons pas la même vision de la vie de famille.

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez. 
Au plaisir.

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