14 juin 2016

Lairds' Fiancees, tome 1 : Sur ordre du roi de Julie Garwood

Résumé :
Par édit du roi, Alec Kincaid doit épouser une Anglaise. Il choisit Jamie, la fille cadette du baron Jamison. Elle est irrésistible avec ses grands yeux améthyste, son teint de pêche et sa chevelure flamboyante. Bien entendu, personne n’a demandé son avis à Jamie. En signe de rébellion, elle prend le deuil et se marie en noir. Un geste de défi qui exaspère Alec. Elle entend lui résister ? Lui brûle d’envie de l’embrasser et de la posséder ! Mais, si elle s’abandonne à ses caresses enivrantes, Jamie s’est juré que jamais elle n’appartiendrait à ce barbare écossais. Commence alors un duel impitoyable où leurs corps exigent ce que leurs cœurs refusent d’admettre.

Moi j'en dis : 
Madame Julie Garwood, c'est vraiment la meilleure, c'est la reine des personnages ultra canon. Avec elle je sais d'avance que je vais tomber amoureuse de ses héros, et surtout de ses héroïnes.
#InstantConfession : Je dois avouer, dans la romance historique j'ai une tolérance que je n'ai absolument pas dans la romance contemporaine : j'adore quand l'héroïne est naïve, presque crédule, dépourvu d'humour (maaaaais rigolote à ses dépens). A condition qu'elle ait du caractère, qu'elle ne se laisse pas marcher dessus, qu'elle soit courageuse et surtout intelligente et maligne. Prête à se défendre elle et les membres de son crew. Ouuui, rien que ça. Dans la romance historique je tolère également que le héros soit un peu autoritaire et possessif... à une seule condition que ce comportent s'arrête quand il est seul avec sa favorite et pourquoi pas qu'il sache reconnaître ses tords, ses erreurs.
Julie Garwood parvient à nous proposer ce type d'équilibre et j'en suis fan. Évidemment certains sont mieux réussis que d'autre.
Ici, la combinaison de personnage qu'elle nous propose est très, très efficace. On n'est pas loin de mes favoris par-dessus tout, qui sont Duncan et Madelyne dans La splendeur de l'honneur.

Jamie (bon sang, un personnage avec un nom d'homme à cette époque, qu'elle délice) et Alec. Toujours prête à se sacrifier, pour les uns et les autres. Douce, délicate en apparence, mais rugissante quand elle est atteinte (ou présumé atteinte). Bon sang quel personnage: dépourvu d'humour (dans le sens où elle ne saisit rien au sarcasme, à l'ironie), de sens de l'orientation, mais cavalière émérite, chasseuse sans merci, guérisseuse de talent. Elle est pourvue d'une empathie sans limite, d'un sens du sacrifice presque dangereux.. Intègre et honnête, mentir (même par omission) lui coûte une très grande peine.. et une pénitence dont elle n'arrive jamais à bout. Loin d'être une grande croyante, elle fait des offrande pour le salut des âmes de ceux qu'elle aime. Et surtout, surtout, elle est maladroite. Partout où elle passe : ça passe ou ça trépasse. Hahaha Évidemment, elle est belle à couper le souffle. Et elle est anglaise.
Elle m'a fait rire, m'a fait verser des larmes (oui, oui, oui.. bon sang une scène, juste une scène, j'ai eu envie de rentrer dans le livre pour lui dire que tout irais pour le mieux dans le meilleur des mondes). Oui je suis tombée amoureuse de ce brin de femme. 

D'ailleurs, le héros aussi est rapidement tombé amoureux d'elle, enfin, c'est l'impression que j'ai, parce qu'évidemment dans les Highlands les sentiments s'assument à la vitesse des escargots. Il est beau, grand et fort. Voilà. Il est aussi écossais, les rumeurs lui reproche la mort de sa première épouse, il est lunatique, mutique, autoritaire, macho et surtout colérique. 

Une anglaise et un écossait qui se marient, évidemment c'est à la demande du Roi.

En plus de leur joute verbale, de leur apprivoisement mutuelle et celui de tout un clan pour une Anglaise qui n'était pas attendu et pas voulu, une enquête se met en place. Une vie est en jeu et nous avons le plaisir de découvrir tout au long du récit les pensées de celui qui prémédite le meurtre.

Verdict : Roman captivant que j'ai lu alors que j'étais en état de fatigue et de maladie aigus. Il m'a tenu en haleine, je l'ai lu d'une traite tant j'avais envie d'en savoir plus sur nos héros, et surtout sur le psychopathe aux pensées folles. Vivement le prochain ! 

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.

2 commentaires

  1. "
    #InstantConfession : Je dois avouer, dans la romance historique j'ai une tolérance que je n'ai absolument pas dans la romance contemporaine : j'adore quand l'héroïne est naïve, presque crédule, dépourvu d'humour (maaaaais rigolote à ses dépens). A condition qu'elle ait du caractère, qu'elle ne se laisse pas marcher dessus, qu'elle soit courageuse et surtout intelligente et maligne. Prête à se défendre elle et les membres de son crew. Ouuui, rien que ça. Dans la romance historique je tolère également que le héros soit un peu autoritaire et possessif... à une seule condition que ce comportent s'arrête quand il est seul avec sa favorite et pourquoi pas qu'il sache reconnaître ses tords, ses erreurs.
    Julie Garwood parvient à nous proposer ce type d'équilibre et j'en suis fan. Évidemment certains sont mieux réussis que d'autre."

    OUI JE VALIDE ET SURVALIDE !!!

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    1. Je me sens tellement moins seule ! Dire qu'au moment de l'écrire, je me suis dit "nooooon tu peux pas assumer ça"

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