Dark Obsession de Penelope Douglas

10 janvier 2020


Résumé :
Damon Torrance. Un nom qui fait frémir Winter. Depuis qu'elle l'a dénoncé à la police et envoyé tout droit en prison, Winter est hantée nuit et jour par le beau visage de Damon.
Bientôt, il va être libéré.
Bientôt, il aura tout le loisir de se venger de celle qui l'a privé de sa liberté. Car cela fait trois ans qu'il prépare sa vengeance dans l'obscurité de sa cellule ; il connaît tout de Winter et il n'hésitera pas à utiliser chacune de ses failles pour lui faire payer sa trahison...

Moi j'en dis :
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient de rappeler que ce livre s’adresse à un lectorat averti en mesure de mettre une distance entre ce qui est présenté et la réalité. Ici, il n’est pas question d’une quelconque apologie des relations toxiques. Cette fiction décrit une relation évidemment problématique, où la violence est omniprésente, la notion de consentement est inexistante et qui frôle la minimisation du syndrome de Stockholm.
Cela dit, il ne s’agit pas de la juger ou de la comprendre (autant stopper les vagues avec ses mains), il s’agit d’apprécier (ou non) la façon dont l’auteur imagine cette histoire et la raconte avec ses tenants et ses aboutissants. Ses enjeux et ses dommages directs et collatéraux. Et il faut dire que l’auteur a fait de grandes choses avec cette série, et dans ce tome-là en particulier.

Sa force est très certainement sa capacité à poser une ambiance. Sombre et délétère à chaque apparition du héros ; nerveuse et électrique à chaque interaction entre les personnages ; mélancolique et nostalgique quand c’est l’héroïne qui prend les rênes de la narration.

En commençant cette lecture, impossible de déterminer où l’auteur nous entraîne, mais on la suit avidement d’un bout à l’autre du récit. L’auteur ne joue pas la carte de la demi-mesure. Elle plonge ses personnages dans un maelstrom d’émotions entre ressentiments et sentiments. Malgré les rebondissements en pagaille digne d’une telenovela turque, on y va et l’on a le souffle coupé jusqu’à la dernière page.


Verdict : L’auteur nous place ici dans une situation de voyeurisme. Elle nous mène par le bout du nez en maîtrisant à la perfection notre degré de curiosité. Pour cela, elle distille avec intelligence des clés de compréhensions avec un jeu d’aller-retour dans le temps notamment, mais aussi avec des plongées abyssales dans les pensées des personnages. C’est une lecture immersive et addictive.

Les infos : 
Date de parution : 08/01/2020
Editeur : Editions Harlequin
Nb. de page : 360 pages

N'oubliez pas, c'est mon avis : Aimez, détestez, peu importe respectez.
Au plaisir.


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