
Résumé :
Un jeu dangereux se joue à l'université de Kingston. Cinq étudiants cruels règnent sur le campus, cinq rois que personne n'ose défier et qui dictent les règles.
Quand Mable franchit les grilles de ce prestigieux établissement parmi d'autres boursiers, elle croit tenir sa chance de sortir enfin de la pauvreté et de changer son destin. Elle est loin de se douter qu'elle se trouve désormais sur un terrain de chasse... et qu'elle va bientôt devenir une proie. Car les Kings haïssent le programme caritatif financé par leurs parents, qui permet à quelques élèves défavorisés d'intégrer Kingston, et ils sont prêts à tout pour évincer Mable. Dès lors, les défis s'enchaînent. Mais plus ils essaient de la faire plier, plus elle leur tient tête, attisant leur obsession.
Jusqu'où Mable est-elle prête à aller pour l'emporter ? Et parviendra-t-elle à se défendre alors que trois de ces rois ne désirent soudain plus qu'elle ?
« Bienvenue à Kingston. La seule chose que tu y apprendras, c'est comment survivre parmi des gens comme nous. L'élite. Mais crois-moi. Les leçons seront rudes. Et si tu ne fais pas correctement tes devoirs, Belle, nous serons malheureusement contraints de te punir... »
La saga aux 2 millions d'exemplaires par la reine de la dark romance allemande !
Mon avis :
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient de rappeler que ce livre s’adresse à un lectorat averti en mesure de mettre une distance entre ce qui est présenté et la réalité. Ici, il n’est pas question d’une quelconque apologie de la violence ou des relations toxiques. Cette fiction décrit des relations évidemment problématiques, où la violence est omniprésente, la notion de consentement est inexistante. Cela dit, il ne s’agit pas de la juger ou de la comprendre (autant stopper les vagues avec ses mains), il s’agit d’apprécier (ou non) la façon dont l’auteur imagine cette histoire et la raconte avec ses tenants et ses aboutissants. Ses enjeux et ses dommages directs et collatéraux.
À la Penelope Douglas, avec une folie parfaitement assumée et un côté assez manichéen !
Ici, chaque personnage masculin me semble sorti des clichés du genre, mais l’héroïne et son agentivité sont vraiment surprenantes pour te tenir intriguée, elle a de la répartie et de la jugeote, mais accepte en même temps des trucs insensés !
C'est tellement immature que j'ai préféré m'arrêter à 46 % du livre plutôt que de risquer une panne de lecture ! Entre les menaces surenchéries à répétition et le mystère farfelu (à base d'interchapitres qui ressemblent à des poésies en vers libres de serial killer), ça ne suffit pas pour nous garder en apnée !
On est vraiment dans de la dark romance immature et amatrice. Le propos n'est pas du tout solide ni sensé. On sent que l'autrice a voulu s'amuser et explorer certains fantasmes et kinks pour le simple plaisir de les écrire, sans profondeur émotionnelle ni fondement. Tout le reste ressemble à une coquille pour leur donner un prétexte narratif. Ce qui rend l'ensemble très déséquilibré : les ramifications de l'intrigue semblent juste écrites pour donner du sens à ces scènes.
Finalement, rien n'a de sens.
On ne comprend pas les décisions de l'héroïne face aux cinq étudiants cruels qui règnent sur le campus. Elle est où, son intelligence annoncée ? Un programme caritatif basé sur ses compétences lui donne la chance unique de sortir de sa précarité et d'intégrer l’université Kingston, et même si elle répond avec aplomb à ses détracteurs, elle se retrouve comme hypnotisée dès qu'elle les regarde dans les yeux ! Alors ok, elle intellectualise ses instincts après coup pour justifier des choix insensés, et on comprend qu'elle s'autorise à explorer ses fantasmes, mais pour qu'à l'instant d'après, elle se dise que ça ne va plus se reproduire et blablabla, elle retombe dans le regard d'un autre ?
Heureusement, elle fait des comparaisons intéressantes sur la position des hommes et des femmes dans ce genre de rapport superficiel et éphémère, mais ça ne suffit pas. D'ailleurs, et si finalement c'était du grain à moudre pour éviter les critiques féministes du propos ? On est sur une incohérence flagrante entre l'agentivité revendiquée et sa soumission "au premier regard", il y a comme un vernis féministe/Badass pour ensuite lui faire subir la domination patriarcale dans les actes, en prétendant que c'est elle qui est actrice, autrement dit, pas de déséquilibre ou de domination (elle est boursière, ce sont les richards de l'université).
Dans les 46 % que j'ai lus, les raisons évoquées pour expliquer la vendetta des 5 richards qui font des boursiers des proies (pour finalement devenir obsédés par l'une d'entre elles) ne m'ont pas convaincue jusqu'à justifier de tels agissements. Cette haine est traitée de façon immature, capricieuse et artificiellement compliquée. Sans parler du classisme, de la misogynie des types et du slut-shaming à base d'insultes tout droit sorties de la culture du viol.
Bref, j'ai eu l'impression de lire une histoire construite autour de certains délires que l’autrice avait surtout envie d’explorer, avec une intrigue qui devait ensuite s’adapter autour : impossible d'adhérer !
Ici, chaque personnage masculin me semble sorti des clichés du genre, mais l’héroïne et son agentivité sont vraiment surprenantes pour te tenir intriguée, elle a de la répartie et de la jugeote, mais accepte en même temps des trucs insensés !
C'est tellement immature que j'ai préféré m'arrêter à 46 % du livre plutôt que de risquer une panne de lecture ! Entre les menaces surenchéries à répétition et le mystère farfelu (à base d'interchapitres qui ressemblent à des poésies en vers libres de serial killer), ça ne suffit pas pour nous garder en apnée !
On est vraiment dans de la dark romance immature et amatrice. Le propos n'est pas du tout solide ni sensé. On sent que l'autrice a voulu s'amuser et explorer certains fantasmes et kinks pour le simple plaisir de les écrire, sans profondeur émotionnelle ni fondement. Tout le reste ressemble à une coquille pour leur donner un prétexte narratif. Ce qui rend l'ensemble très déséquilibré : les ramifications de l'intrigue semblent juste écrites pour donner du sens à ces scènes.
Finalement, rien n'a de sens.
On ne comprend pas les décisions de l'héroïne face aux cinq étudiants cruels qui règnent sur le campus. Elle est où, son intelligence annoncée ? Un programme caritatif basé sur ses compétences lui donne la chance unique de sortir de sa précarité et d'intégrer l’université Kingston, et même si elle répond avec aplomb à ses détracteurs, elle se retrouve comme hypnotisée dès qu'elle les regarde dans les yeux ! Alors ok, elle intellectualise ses instincts après coup pour justifier des choix insensés, et on comprend qu'elle s'autorise à explorer ses fantasmes, mais pour qu'à l'instant d'après, elle se dise que ça ne va plus se reproduire et blablabla, elle retombe dans le regard d'un autre ?
Heureusement, elle fait des comparaisons intéressantes sur la position des hommes et des femmes dans ce genre de rapport superficiel et éphémère, mais ça ne suffit pas. D'ailleurs, et si finalement c'était du grain à moudre pour éviter les critiques féministes du propos ? On est sur une incohérence flagrante entre l'agentivité revendiquée et sa soumission "au premier regard", il y a comme un vernis féministe/Badass pour ensuite lui faire subir la domination patriarcale dans les actes, en prétendant que c'est elle qui est actrice, autrement dit, pas de déséquilibre ou de domination (elle est boursière, ce sont les richards de l'université).
Dans les 46 % que j'ai lus, les raisons évoquées pour expliquer la vendetta des 5 richards qui font des boursiers des proies (pour finalement devenir obsédés par l'une d'entre elles) ne m'ont pas convaincue jusqu'à justifier de tels agissements. Cette haine est traitée de façon immature, capricieuse et artificiellement compliquée. Sans parler du classisme, de la misogynie des types et du slut-shaming à base d'insultes tout droit sorties de la culture du viol.
Bref, j'ai eu l'impression de lire une histoire construite autour de certains délires que l’autrice avait surtout envie d’explorer, avec une intrigue qui devait ensuite s’adapter autour : impossible d'adhérer !
Au plaisir.









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