
Résumé :
Comment bien démarrer un super été dans les Hamptons :
Dénicher une location magnifique sur la plage : fait.
Trouver un travail dans un lieu de rencontre estival à la mode : fait.
Comment gâcher un super été dans les Hamptons :
Craquer pour le type à la veste en cuir noir, avec sa barbe fine et son regard intense, qui se démarque du reste de la foule plutôt chic. Un homme que je ne peux pas avoir, puisque je pars à la fin de la saison.
Fait. Fait. Fait.
Je devrais ajouter : surtout quand ce dieu tatoué et sexy est mon patron.
Surtout quand il est non seulement propriétaire de mon lieu de travail, mais qu’il a aussi hérité de la moitié de la ville.
Surtout quand il est méchant avec moi.
Ou du moins, je le pensais.
Jusqu’à ce fameux soir où il me demande de monter dans sa voiture pour pouvoir me raccompagner chez moi, parce qu’il ne veut pas que je marche dans le noir.
C’est un peu comme ça que tout a commencé avec Rush.
Et puis, petit à petit, la carapace de cet homme a commencé à se fissurer.
Je ne m’attendais pas à me rapprocher autant d’une personne qui semblait pourtant être mon opposé.
Je n’étais pas censée tomber amoureuse de l’héritier rebelle, surtout quand il a été très clair sur le fait de ne pas vouloir franchir cette limite avec moi.
Lorsque les températures commencent à chuter, les nuits se font torrides. Mon été devient bien plus intéressant… et compliqué.
Toutes les bonnes choses ont une fin, pas vrai ?
Seulement, je n’avais pas imaginé que notre histoire se finirait ainsi.
Mon avis :
Charmant, et puis finalement non.
On est au départ sur une histoire plutôt frivole, avec une héroïne qui écrit et qui a besoin d’argent. Elle va donc dépanner son amie en travaillant un soir dans un bar des Hamptons, où elle finit par devenir hôtesse d’accueil. Et évidemment, elle va craquer pour son patron, Rush, qui cumule le combo héritier rebelle, tatouages et veste en cuir.
Il y a une vraie réflexion sur le fait de ne pas pouvoir avoir de relation avec son patron (un coureur de jupons par ailleurs). J’ai trouvé cette partie plutôt intelligente, notamment sur les rapports de domination et sur le fait qu’un manque d’équilibre peut créer une dissonance dans le consentement. Le héros est d’ailleurs très conscient de cette limite au départ, ce qui rend la situation intéressante.
Après, dans le narratif, j’ai trouvé que l’héroïne n’avait pas grand-chose à apporter en dehors de l’histoire qu’elle construit avec le héros. Lui, en revanche, a des rapports familiaux assez complexes : il n’appartient pas vraiment au milieu dans lequel il évolue, mais il en fait partie par son père, dans un contexte familial marqué par une infidélité et pas mal de rapports de force. Ça crée un certain passif chez lui.
Quant à elle, je l’ai trouvée particulièrement détestable dès que le héros est approché par d’autres femmes. Sa jalousie et son attitude dans ces moments-là l’ont vraiment rendue antipathique à mes yeux. Le slut-shaming en 2026, on souffle… encore plus quand il est porté par des femmes ! C’est tellement répété que ça finit par relever de la misogynie intériorisée.
Dommage, parce que l’ensemble reste agréable et que la dynamique entre les deux fonctionne plutôt bien. La combinaison des deux autrices est souvent une réussite, sauf le livre sur l’extorsion à la carte verte en pleine période ICE.
Au plaisir.









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